De nos jours,  un nombre considérable d’entreprises diversifie ses canaux de distribution pour s’orienter vers le commerce en ligne. C’est une étape devenue incontournable pour tout retailer ou autre acteur du commerce moderne, une méthode infaillible pour attirer une clientèle nouvelle. Les spécialistes, souvent plébiscités par les entrepreneurs, start-ups, ou plus simplement des nouveaux entrants, sont souvent amenés à se réunir au sein de multiples salons, conférences, ou rassemblements, dédiés au sujet du commerce connecté. 

Vous êtes un commerçant et l'ecommerce vous fait mal parce que les clients comparent désormais beaucoup les prix, achètent de moins en moins dans les commerces traditionnels (l'ecommerce représente 10% du retail) et que cet univers est trop compliqué pour vous: vous avez déjà lancé un site d'ecommerce, qui n'a pas marché, vous vous êtes fait avoir par une agence de référencement et vous pensez qu'il n'y a de place que pour les gros.

Dans une économie globalisée, les concurrents sont parfois nationaux, souvent régionaux et de plus en plus souvent mondiaux. De fait, depuis deux décennies de nombreuses poids lourds nationaux ont révisé leur stratégie pour appartenir aux cercles des leaders mondiaux de leur secteur. 

A l’heure, où le digital fait désormais partie intégrante de la visibilité de toutes marques et entreprises pour nouer le contact avec ses prospects et développer les achats de ses clients, il est impératif de raisonner avant tout en stratégie multicanal. Il s’agit là d’une évidente question de bon sens ! Le principe de réalité nous rappelle en effet, que le comportement du consommateur est par essence multicanal. Chacun d’entre nous navigue aujourd’hui en permanence du monde virtuel au monde réel. Nos recherches d’informations et nos actes d’achat se font au gré de notre nomadisme en mode connecté et multi devices (smartphone, tablette, objet connecté…).

Les français ont dépensé 57 milliards d'euros en 2014 - L'e-commerce français se porte à merveille. Selon la Fevad (Fédération E-commerce et Vente à Distance), le secteur a progressé de 11,5% alors que le commerce traditionnel gagnait lui seulement 1,1%. Le chiffre d'affaires des ventes en ligne atteint ainsi 57 milliards d’euros (51 milliards en 2013). Le commerce en ligne représente désormais 9% du commerce en général (hors alimentaire). Cette année, le marché devrait franchir la barre des 60 milliards d'euros, selon les professionnels du secteur.

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Béatrice Davari, avocate spécialisée dans la défense des entreprises contre les abus des banques, présente le site Avocat-banque.com

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